Décembre 2011 - LERM INFOS n°22 - Lettre d'information technique et scientifique sur les matériaux - Parution quadrimestrielle gratuite
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SOMMAIRE 1. Le patrimoine vernaculaire:
3. Entretiens Bouzid Sabeg, Christophe Eschlimann, atelier de conservation et restauration. Jacques Fabbri, Architecte du patrimoine. 4. Une étude : 5. PORTRAIT : Isabelle Moulin ACTUALITES : NOS METIERS : LES AUTRES LERM INFOS : |
Editorial Dans une précédente Lettre d’information, Construire durable, 2008, nous présentions le concept de développement durable, celui d’éco-conception et les méthodes d’analyse du cycle de vie. Nous disions alors que la durabilité, dans sa double dimension de temporalité et de soutenabilité, était la profession de foi de l’ensemble des acteurs investis dans le fait de bâtir. Nous présentions la durabilité des matériaux et des structures comme un projet. Le LERM est également un acteur de la connaissance, de l’entretien et de la réhabilitation du patrimoine bâti et, à ce titre, nous souhaitons présenter aujourd’hui la durabilité comme un legs, une leçon de conceptions et de techniques qui ont su durer avant d’être appelées « durables », et également comme une ressource pour les projets de développement qui souhaitent s’enraciner dans les histoires et les cultures locales. Dans ce numéro, nous questionnerons donc la notion même de patrimoine. Nous verrons comment les réflexions contemporaines sur l’éco-conception rencontrent les pratiques constructives traditionnelles et vernaculaires. Comme d’habitude, nous entrainerons nos lecteurs, dans l’histoire d’une belle étude qui a été confiée au LERM, et celle-ci concernera bien sûr la conservation d’un patrimoine bâti. Bonne lecture…
Très cordialement,
Bernard QUENEE et Gilles MARTINET - Directeurs Généraux du LERM.
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1.1 : Les leçons du patrimoine vernaculaire L'architecture traditionnelle est étonnamment diverse. Elle est nécessairement originale parce qu’elle naît du sol même et des ressources de la région où elle se développe, tout en s’adaptant à l’ensemble de ses contraintes. Erigée au carrefour de la nature et de la culture, l’architecture traditionnelle semble être l’expression culturelle naturelle de son environnement. Elle est selon l’expression de Philippe Guillou « une véritable frontière de géographie humaine » (Cultures et habitats. Douze contributions à une ethnologie de la maison, L’Harmattan, 1999). Par définition, presque, le bâti vernaculaire est durable… sinon, il ne nous serait pas parvenu. Mais s’il est durable au sens de la longévité, il l’est également au sens de la soutenabilité car il est fondé sur une économie de moyens compatible avec un développement local équilibré (circuit court) et sur une mise en œuvre solidaire : ce sont le climat et les ressources locales qui dictent les formes, les techniques et les matériaux : bois, végétaux, terre ou terre cuite, pierre, ardoises, lauzes, le choix s’effectue ou s’impose, en fonction de la géologie et du climat. Au-delà de cette constatation sur les matériaux, les recherches actuellement menées sur la construction écologique et bioclimatique montrent à quel point le bâti vernaculaire est élaboré si, précisément, on le place dans une logique de développement durable : Bref, les recherches qu’impose aujourd’hui la problématique de la maîtrise du développement apprennent au patrimoine vernaculaire ce qu’il sait et ce qu’il est depuis toujours : écoresponsable.
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1.2 : La charte du patrimoine bâti vernaculaire La Charte du patrimoine bâti vernaculaire a été ratifiée par la 12e Assemblée Générale de ICOMOS, au Mexique, en octobre 1999. Cette charte complète celle de Venise sur le patrimoine bâti rédigée en 1964. L’intérêt de cette charte, outre la définition qu’elle donne du patrimoine vernaculaire et les recommandations qu’elle fournit pour sa conservation, tient au fait que, sans jamais y faire référence, elles s’inscrit, par son objet même, dans les perspectives du développement durable, à l’époque même ou commençaient d’ailleurs à se développer dans certaines villes d’Europe des éco-quartiers expérimentaux. Ainsi, à propos du patrimoine bâti vernaculaire, la charte précise : Si l’on admet communément que les trois piliers du développement durable sont le développement économique soutenable, l’équité et la solidarité sociales, et la préservation de l’environnement, alors, comme Monsieur Jourdain parle en prose sans le savoir, le patrimoine vernaculaire nous parle, simplement en existant, du développement durable. Accéder à la Charte du patrimoine bâti vernaculaire : http://www.international.icomos.org/charters/vernacular_f.htm
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Comment léguer ce dont nous héritons ?
Où il est question de science et de technique…
Voir nos précédents articles sur ce sujet : Au progrès de la connaissance intime de la pierre, est aujourd’hui aussi associée la prise en compte de son environnement (pour les pierres : la pollution atmosphérique, l’humidité et les transports d’eau, l’importance des sels solubles, les conditions climatiques : cycles de gel-dégel, érosion éolienne).
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Entretien avec Patrice Morot Sir, Directeur de l’Ecole d’Avignon, centre de formation à la réhabilitation du patrimoine architectural.
Quels types de formations dispensez-vous ? La formation de peintre en décor du patrimoine est homologuée par l'Etat au niveau 3. Il s’agit d’une formation de 840 heures en alternance. La formation apporte des connaissances théoriques et historiques sur le bâti, elle aborde l’histoire de l’art et des techniques, de l'évolution des décors et des styles, mais aussi la pratique des techniques traditionnelles".
Les réflexions contemporaines sur le développement durable font redécouvrir le bâti ancien comme précurseur de ce concept. Pouvez-vous tenter de nous dire pourquoi ? En France, il en a été ainsi, en habitat rural, jusqu’à la fin du 19e siècle, jusqu’à la mécanisation des moyens de production et de transport. Les matières premières ont alors été produites industriellement et sont entrées dans la circulation générale des marchandises. Plus tard, encore, la croissance du pouvoir d’achat, qui autorisait un changement des modes de vie a, par exemple, donné naissance à la construction pavillonnaire. La durabilité du bâti traditionnel dépend donc certes de ses principes de conception, mais également de la possibilité de son entretien. L’habitat traditionnel rural a toujours fait l’objet d’un entretien saisonnier, souvent par ses habitants même. C’est en ce sens que je parlais de l’habitat ancien comme d’une expérience empirique continue. Pour en revenir aux qualités intrinsèques du bâti traditionnel on peut citer la porosité à la vapeur d’eau qu’autorisent l’association de la pierre et de la chaux et l’inertie thermique qu’apporte l’épaisseur des murs. Si l’on peut prendre des leçons de l’habitat ancien, il convient cependant de ne pas le mythifier. Comme toute réalisation, il s’agit toujours d’un compromis qui a aussi ses points faibles ; je pense, par exemple au problème des remontées capillaires".
Les qualités et la nature même du bâti ancien ne sont-ils pas une contrainte pour les projets de réhabilitation ?
Vous nous dites là que le bâti ancien, s’il impose ses règles au projet de réhabilitation, en impose également au simple fait d’habiter ?
Le site de l’Ecole d’Avignon :
Entretien avec Bouzid Sabeg, directeur du Patrimoine de la Ville d’Arles.
Comment s’articulent, dans une ville comme Arles, les exigences de la conservation patrimoine et celles du développement ?
Comment s’effectue ce virage ? Enfin, une conversion de l’ensemble des mentalités a du s’accomplir : à l’époque où les arlésiens pensaient que les touristes devaient mériter la ville et leur visite a succédé l’époque où la ville et de nombreux arlésiens se demandent comment ils peuvent mériter la visite des touristes…".
Quels sont les outils de cette valorisation ? A un accueil de qualité et à la valorisation des sites doit se joindre, selon nous, également une animation des sites, dont il s’agit de renforcer l’attractivité. Nous avons ainsi développé, avec différents partenaires, des offres de spectacles gratuits dans certains sites pendant l’été, par exemple sur les olympiades et les combats de gladiateurs, alternativement au théâtre et à l’amphithéâtre ; nous proposons également des spectacles musicaux orientés sur la période médiévale au cloître Saint-Trophime et aux Alyscamps.
Avez-vous pu chiffrer les retombées de l’ensemble de cette démarche ?
Dernier point, Arles, n’est pas un musée, c’est une ville vivante, variée, diversement habitée, comment s’articulent entre eux les grands sites patrimoniaux et l’habitat quotidien ?
L’entreprise Eschlimann est un atelier de conservation-restauration de peintures murales et de dorures. Elle est active depuis plus d’un siècle et travaille dans les monuments historiques partout en France. Confrontée à l’élimination de déchets à risques, elle a mis au point un protocole de collecte, de tri et d’élimination exemplaire. Vous avez adopté un protocole de récupération et d’élimination des déchets produits sur vos chantiers.
De quels types de déchets s’agit-il ?
Quelle démarche avez-vous adoptée ?
Cela implique-t-il une organisation particulière des chantiers ?
Qu’est ce qui motive votre démarche ?
Faire connaissance avec l’atelier de conservation-restauration :
Monsieur Fabbri vous êtes en charge du projet de réhabilitation du Haras national de Strasbourg, pouvez-vous nous présenter ce projet ?
Ce programme est-il adapté au site patrimonial qui doit l’accueillir ?
Quels sont les problèmes techniques auxquels vous vous trouvez confronté ? Ensuite, nous sommes confrontés, compte tenu de la proximité de la nappe phréatique et de plus de deux siècles d’urine de chevaux, à des remontées d’eau et d’ammoniaque qui posent un double problème d’hygiène et de transferts dans les maçonneries et les mortiers, notamment du restaurant et de la salle du déjeuner de l’hôtel. Les caractérisations et le diagnostic confiés au LERM nous indiquent que ces transferts sont vecteurs de sels d’ammoniaque dont la cristallisation altère les enduits de parement. Il est à craindre que le chauffage à venir des ces lieux accentue ce phénomène.
Dans la perspective du maintien des mortiers et badigeons de chaux que souhaite la DRAC, nous attendons du LERM des préconisations sur une qualité adéquate des enduits et sur la possibilité de réduire ces transferts. Enfin, dernier point concernant les enduits, certains murs sont couverts d’un enduit jeté au balai datant du 17e siècle, technique rarement utilisée dans cette région. Nous sommes donc dans l’obligation de les conserver au maximum ou de les restaurer. Ici encore, nous avons demandé au LERM de diagnostiquer ces enduits et de nous aider à définir un protocole de nettoyage sur les parties saines, de conservation sur les parties décollées, et une analyse de la composition pour restaurer les parties désagrégées".
La conversion d’un monument historique est-elle pour vous un atout ou une contrainte ? Ainsi en ré-ouvrant des arcades obturées, l’édifice retrouve une composition et une harmonie originelle qui s’inscrit dans l’esprit du lieu et dans la modernité. De la même façon, revenir aux badigeons, souligner les modénatures, c’est aussi gommer l’absence d’entretien et les peintures horribles qui sont le leg d’une occupation militaire du haras.
Cour intérieure des Haras (atelier Denu et Paradon)
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L’étude que nous avons choisie de raconter est originale à plus d’un titre : elle traite de la caractérisation et du diagnostic de décors peints, spécialité assez peu connue du LERM. Elle concerne l’intérieur d’un édifice d’une richesse absolument étonnante. Les solutions proposées doivent être efficaces, dans le respect absolu de l’intégrité des décors. Enfin, les préconisations qu’elle formule doivent faire appel à des produits facilement accessibles au Maroc et présenter une innocuité reconnue à l’égard des opérateurs du nettoyage des décors. La précision nécessaire du diagnostic mérite que nous suivions toutes les étapes de l’étude…
Le site et son histoire : Un décor sculpté et peint très riche… et encrassé
La décoration s’organise en plusieurs registres, zelliges en parties inférieures, gypseries au dessus et enfin bois polychrome en frise et plafond. Dans ce dernier cas, deux types sont distingués : plafond avec poutres et solives, ou bien coupole à caisson. Etat du nettoyage précédemment entrepris
Afin de mieux appréhender la nature des décors et leur état sous la salissure, des tests de nettoyage à la fibre de verre ont été entrepris sur plusieurs zones. Utilisée sous forme de stylo, la fibre élimine tout résidu encrassé par une action abrasive douce exercée et appréciée par l’opérateur avec les doigts. Le résultat varie selon l’état de conservation des polychromies. S’il est satisfaisant sur les parties peintes en blanc et en bleu, désormais débarrassées de salissure, l’essai est moins probant sur le rouge et le jaune, où la cohésion de la couche picturale est fragilisée.
Nécessité d’une nouvelle étude préalable au nettoyage L’étude entreprise par le LERM vise donc à caractériser les matériaux constitutifs du décor et, en fonction des résultats, à définir des tests de nettoyage à l’issue desquels un protocole d’opération sera défini. Ce protocole doit préconiser l’usage de produits accessibles localement et sans danger pour la santé des ébénistes opérateurs du nettoyage.
Les analyses de laboratoire
Principales étapes du protocole d’étude sur l’un des échantillons prélevés
Conclusions des analyses
Tests de nettoyage et définition du protocole de traitement
Mode opératoire adopté et suivi des essais réalisés par l’entreprise
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Isabelle, nous pouvons peut-être commencer cet entretien par ce qui a motivé l’orientation de tes études ?
Pour ce qui te concerne, quelle a donc été la suite ?
Quand entres-tu au LERM ?
La bonne connaissance, par exemple, des liants sulfo-alumineux était un atout de taille pour le laboratoire.
Ton activité au LERM satisfait-elle les intérêts qui t’avaient amenée aux études que tu as faites ?
Quelles sont selon toi les évolutions notables de ce secteur environnement dont tu es responsable au LERM ? Enfin, l’intégration du LERM au sein du groupe SETEC ouvre, me semble-t-il, à ce domaine environnemental de l’activité du LERM des opportunités de développement, dans la mesure où une part importante des études menées par les différentes sociétés du groupe,peuvent intègrer aujourd’hui une composante développement durable.
Que t’inspire, à partir de ton expérience, le thème de cette Lettre d’information : Patrimoine bâti et développement durable ?
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Nous tenons à remercier les personnes suivantes pour leur participation à la construction de cette LERM INFOS n°22 : La prochaine LERM INFOS paraîtra à l'aube du printemps 2012. Une fois de plus chères lectrices, chers lecteurs, merci de votre fidélité. |
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// Une deuxième arbalète au Lerm : le diagnostic complet des ouvrages précontraints.
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// Le Moniteur décerne le prix d'architecture 2011 : l'équerre d'argent.L'équerre d'argent décore la tour d'habitation Bois-le-Prêtre à Paris (XVII), une réhabilitation que les architectes Frédéric Druot, Anne Lacaton et Jean-Philippe Vassal ont menée à la demande de Paris Habitat. " Il y a 10 ans, les habitants du quartier appelaient cette tour "Alcatraz", et aujourd'hui les anciens occupants reviennent et demandent s'ils peuvent vivre là !" annonce, émue, la représentante de Paris Habitat. "Cette réhabilitation du patrimoine architectural est un signal donné aux maîtres d'ouvrages et architectes pour qu'ils prennent à bras le corps ce patrimoine. C'est enfin et surtout un beau travail sur le lien social", selon Frédéric Lenne, directeur du département "Architecture" au groupe Moniteur. La remise des prix d'architectures fait l'événement, à lire dans leMoniteur hebdo n°5636.
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// A-Corros restaure les canons des Invalides, corrodés par la pollution urbaine et les pluies acides.La corrosion par la pollution urbaine touche également le patrimoine national... L'entreprise A-CORROS, partenaire du Lerm depuis mars 2007, spécialisée dans le diagnostic corrosion métallique, a restauré la batterie triomphale du Musée National des Invalides, soit un ensemble de 12 canons en bronze de plus de 3 tonnes pièce regroupant 8 canons prussiens, 2 canons russes et 2 canons hollandais. Lessivage, microsablage à l'abrasif végétal et application de cire microcristalline à chaud et à froid ont constitué les étapes principales du traitement à Arles de cette collection exceptionnelle qui retrouvera sa place sur le parvis du Musée début 2012.
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// Cadeaux de fin d'année en BFUHP !Original pour se démarquer, et offrir à ses clients, partenaires, fournisseurs ou pour soi tout simplement, des cadeaux de fin d'année 2011 en...béton fibré Ultra-hautes performances d'Arkheïa.
Consultez le site internet : www.arkheia.fr |
// Synthèse de l'Etude des Retombées Economiques et Sociales du Patrimoine ArlésienLe Pôle Industries Culturelles & Patrimoines, à l’instigation de l’un de ses membres, le service Patrimoine de la Ville d’Arles, a missionné en 2009, l’Agence pour le Développement et la Valorisation du Patrimoine, pour réaliser une Etude sur les Retombées Economiques et Sociales du PAtrimoine (ERESPA) Arlésien. Téléchargez le document de synthèse
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AGENDA
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// AFGC Les débats : "Nouveaux bétons : Mise en oeuvre et propriétés".
Pour en savoir plus, consultez le site de l’AFGC : http://www.afgc.asso.fr/Manifestations-organis%C3%A9es-par-l-AFGC/programme-previsionnel-2011.html
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// Journée de présentation de l'opération de recherche 11R082. "En raison du vieillissement des patrimoines d'ouvrages, la maintenance et la gestion des structures formeront l'un des challenges du 21ème siècle. Identifiée au cours du siècle précédent, cette problématique doit conduire à revoir notre manière de penser, nos méthodologies et notre capacité à intégrer de nouvelles technologies en faisant émerger de nouveaux paradigmes dans nos démarches et procédures existantes.
[…] L'ambition de l'opération est d'élaborer les bases d'un corps de doctrine méthodologique et d'applications français dans le domaine des structures de génie civil, reposant d'une part sur l'analyse des risques structuraux en phase de conception et de service, d'autre part sur la caractérisation de la performance d'un ouvrage sur son cycle de vie". Consultez le programme détaillé de la journée : http://www.lerm.fr/lerm/Newsletter/lerm_info_22/Journee_ifsttar_fev12.pdf
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// Exposition : Jean-Claude Golvin, un architecte au coeur de l'Histoire - Jsqu'au 6 mai 2012, Arles.
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